Billets de blog

Après avoir rencontré un énorme succès auprès du public durant les trois mois d'été avec sa fabuleuse exposition “Femme lavande”, c'est à Monaco qu'il s'installe avec “Des éléphants et des hommes” du 16 novembre 2015 au 4 janvier 2016, à la galerie du Parking des Pêcheurs, avec le concours de l'Association “Baby et Népal” et le soutien du Gouvernement Princier.

Retrouvez quelques unes des œuvres de Lorenzo exposées dans le prestigieux quartier du Sablon à Bruxelles dans le cadre du week-end des nocturnes.

Cette exposition est née du partenariat avec l’architecte d’intérieur Yves Vanuijtrecht (Pure Joy) qui nous fait l’honneur de nous recevoir dans sa galerie du 7 rue Watteeu.
Lorenzo y exposera quelques portraits et paysages qui resteront visibles dans la galerie pendant un mois.

A l’occasion de ce week-end particulièrement festif, les commerçants vous ouvriront leurs portes jusque 23H et diverses animations seront proposées.

Perfectionniste, exigeant et attentif aux détails, Lorenzo est un jeune photographe très mature.
Ses domaines de prédilection ? Le portrait, le paysage mais aussi le reportage.
Toujours avec des noir et blanc forts, Lorenzo sculpte ses sujets avec la lumière naturelle dans des ambiances parfois douces ou dramatique. Entre l'exquise douceur d'une femme nue et l'oppressante condition d'un jeune Sénégalais écrasé par le soleil, les images de Lorenzo ne laissent pas indifférent. L'œil affuté, il joue sur les contrastes pour ajouter de la force à ses images desquelles s'échappent une tension palpable et une esthétique incontestable.

La 15e édition du Festival Européen de la photo de nu se déroulera du 7 au 17 mai 2015. Art Photo Lab a collaboré avec 4 artistes qui présentent leurs œuvres. Des artistes qui nous font confiance pour la mise en valeur de leur travail, qui ne manquent pas de talent et créativité.

Nous ne pouvons que vous recommander de vous rendre à cette 15e édition de ce Festival unique et désormais incontournable pour les amateurs de photographies de nu artistique.

« De plus en plus, nous ressentons le besoin de nous rapprocher de nos racines et de la Nature. Ce retour aux sources semble être la bonne solution pour se protéger de notre société actuelle trop rapide, trop bruyante, trop folle, trop destructrice. Il est maintenant temps de se retrouver, de s'y reposer, de s'y ressourcer, de trouver le calme et la sérénité tant recherchée.
Cette nature que l'on nous vends comme belle et rassurante, si l'on regarde d'un peu plus près, ne l'est pas. Passé ce moment de plénitude et de silence, elle apparaît dangereuse, inhospitalière, inadaptée pour nous, êtres humains, qui ne sommes plus en communion avec elle.

Par cette série, je voulais moi même retourner à l'exploration de ces endroits magnifiques où personne ne mets les pieds. Découvrir les plus beaux, les plus atypiques paysages que la nature peut offrir. Je me suis émerveillé devant la force des cascades, la beauté enchanteresse des forêts de mousse et le plaisir de sauter de rocher en rocher. Avec, toujours à l'esprit, ce sentiment que, dès qu'elle le voudrait, au moindre pas de travers, cette si belle Nature pouvait ne pas me laisser repartir.
Citadin depuis très longtemps, je m'interroge sur ma place d'être humain dans la société actuelle. C'est une question maintes et maintes fois posée mais j'ai ce besoin de trouver une réponse, de trouver ma réponse. »

« Une mise délicieuse, des gants à ganter des mains de poupée, un corsage coupé par un artiste, la toilette et les mille riens qui la font valoir, les jolies attitudes, le piquant du maintien, la fantaisie du geste, le caprice du corps et du mouvement, le frou-frou, ce bruit de soie de l'élégance, elles avaient tout ce dont la Parisienne fait son charme et, sans être belles, elles trouvaient le moyen d'être presque jolies avec un sourire, un regard, des détails, des apparences, des éclairs, de l'animation, un certain petit tapage de physionomie ».
Edmond et Jules de Goncourt, Renée Mauperin, 1864

La Parisienne, hier photographiée par Robert Doisneau, Willy Ronnis ou Cartier-Bresson, habillée-déshabillée couture ou haute couture, symbole du chic universel et impertinent, est vue comme un dévoreuse de macarons, pédalant en talons hauts, porteuse de sacs Hermès vintage et de jeans blanc en hiver, profite de Paris Plage, et reste à l'affut de la dernière exposition.